13/02/2017

Apéro-débat pour l'unité, rassemblée la Gauche alternative à l'austérité peut gagner ! - Lundi 20 février à 18h30 au Puy en Velay




Dans la continuité des pétitions pour l'unité signées par des dizaines de milliers de personnes, venez participer

ce LUNDI 20 FÉVRIER à 18H30 au PUY
Au Centre Pierre Cardinal, 9 rue Jules Vallès, 43000 Le Puy en Velay
à l'APÉRO-DÉBAT POUR L’UNITÉ
RASSEMBLÉE, LA GAUCHE ALTERNATIVE A L’AUSTÉRITÉ PEUT GAGNER !
A l'initiative d'Ensemble! 43 et de la section PCF Le Puy 


SIGNEZ ET FAITES SIGNER les pétitions pour l'unité :
PARTICIPEZ aux apéros citoyens : http://www.1maispas3.org/aperos-citoyens

Relayez autour de vous…
Sur une plate forme commune, ensemble on peut gagner !
 

28/01/2016

samedi 30 janvier à 10h30 au Puy (mairie) : manifestation contre l'etat d'urgence




samedi 30 janvier à 10h30 au Puy-en-Velay
au pied de l’arbre de la liberté, place du Martouret (mairie)

MANIFESTATION UNITAIRE

CONTRE LA CONSTITUTIONNALISATION DE L’ETAT D’URGENCE
ET LA DECHEANCE DE NATIONALITE

A l'appel d'ATTAC en Velay, Comité brivadois de soutien aux opprimés, Déclic citoyen, Libre Pensée , Ligue des Droits de l’Homme , Réseau Education Sans Frontières
CGT , Confédération Paysanne, FSU , Solidaires
Ensemble, PCF, PG, NPA, Brioude l'Humain d'abord, Comité citoyen FG Monistrol et Alentours -
Lire ICI l'appel "
Refusons la déchéance de nationalité et la constitutionnalisation de l’état d’urgence" www.nousnecederonspas.org/
Lire le tract d'Ensemble ! :
Contre l'Etat d'urgence, l'urgence sociale et démocratique !

17/12/2015

Le tract de la liste Wauquiez qu’on n’a pas vu en Haute-Loire

 

Gênés aux entournures. Telle a été la réaction des colistiers altiligériens de Laurent Wauquiez lorsque nous leur avons présenté le tract de leur tête de liste distribué dans la métropole lyonnaise entre les deux tours de l’élection régionale.

Sur les réseaux sociaux, le dépliant politique a fait le buzz, certains estimant ironiquement « il est bizarre ce tract du FN ».

Interrogé à ce sujet dimanche matin à la sortie de l’isoloir, le député-maire du Puy a renvoyé la responsabilité de ce tract à son colistier dans la métropole lyonnaise, le député Philippe Meunier.

Dimanche soir, alors qu’ils étaient invités à commenter les résultats du scrutin, les colistiers de Laurent Wauquiez n’avaient littéralement pas de mots. « Sans commentaire » est la réponse que nous avons le plus souvent recueillie.

Marie-Agnès Petit, numéro 2 de la liste en Haute-Loire, nous a expliqué : « Nous avons préféré, en Haute-Loire, distribuer le tract que nous avions depuis le début de la campagne ». En indiquant que la propagande de la liste était départementalisée. D’aucuns notaient avec justesse que ces écrits n’avaient pas de rapport avec les compétences régionales.

Pour sa part, le président du conseil départemental, Jean-Pierre Marcon, précisait que « cela n’a rien à voir avec les valeurs que je défends ».

James Taffoirin
Le Progrès, 15/12/15 source

22/11/2015

Face au terrorisme, agissons pour la sécurité, les libertés, la démocratie et la paix


Le Front de gauche réaffirme sa condamnation des crimes abjects commis le vendredi13 novembre par de lâches assassins et renouvelle toutes ses condoléances aux familles et aux proches des victimes. En ciblant la jeunesse de Paris et de St Denis, les terrasses, les salles de concert et les stades, les terroristes ont visé la société française tout entière, la République elle-même dans ses principes de Liberté, d’Égalité et de Fraternité.

Ils veulent nous diviser, restons un peuple uni et solidaire, et refusons tout amalgame avec une partie de nos concitoyens du fait de leur croyance réelles ou supposées. Le Front de gauche réaffirme l'enjeu du combat contre toutes les formes de racisme.

La menace de nouveaux attentats est réelle et sérieuse. Les moyens nécessaires doivent être mis en œuvre pour arrêter les responsables de ces crimes atroces, protéger les populations et prévenir de nouveaux attentats. Cela peut et doit se faire dans le cadre de l’État de droit et sans remettre en cause les libertés publiques et la démocratie.

Pour le Front de Gauche, la lutte contre le terrorisme est d’abord étroitement liée au combat pour la paix. Il est nécessaire aujourd’hui d’ouvrir un large débat sur la politique étrangère de la France qui concerne tous les citoyens. L’organisation de État Islamique s’enracine dans les guerres qui ravagent le Moyen-Orient depuis plusieurs décennies, en particulier l’intervention américaine en Irak.

Nous affirmons, comme préalable, qu’aucune solution ne doit se faire en dehors du droit international et de l’ONU dont l'action doit être refondée. Il est grand temps de mettre en place les moyens pour pour aider les forces qui combattent réellement Daesh sur le terrain à commencer par les forces démocratiques de Syrie et d’Irak dont les Kurdes sont le meilleur exemple. Au niveau économique, il faut assécher les ressources financières et pétrolières qui sont aujourd'hui aux mains de Daesh.

L’état d’urgence vient d'être prolongé. Nous sommes mobilisés pour combattre toute dérive, notamment concernant le champ d'application des perquisitions et assignations à résidences ainsi que le droit de manifester qui est une liberté fondamentale.

Nous partageons la nécessité de maintenir la COP 21 et nous nous opposons à l’interdiction de la marche mondiale pour le climat. L’État doit garantir le droit à cette mobilisation citoyenne dans la sécurité car c'est une condition de la réussite de la COP 21.

Nous exprimons notre opposition à la proposition du Président de la République et du gouvernement de constitutionnaliser un nouveau régime d'exception. La nécessaire sécurité de toute la population ne doit pas reléguer au second plan les graves problèmes sur lesquels pourrait déboucher la prolongation de l'état d'urgence de trois mois.

Ce n’est pas d’une refondation sécuritaire et autoritaire de la République en cherchant à s’entendre avec la droite dont nous avons besoin, mais au contraire de la refondation d’une République sociale et démocratique, de la construction d’une démocratie plus forte, qui permette réellement à chacun-e de s’impliquer dans les affaires collectives. Nous avons besoin de plus d’égalité, de justice sociale, de libertés.

Front de gauche : Ensemble!, Parti communiste français, Parti de gauche, République et socialisme

19/11/2015

Non à l'état d'urgence !

Les députés viennent d'approuver la prolongation de l'état d'urgence, députéEs du Front de gauche incluEs.

Pour « Ensemble! », si des mesures sont nécessaires pour assurer la sécurité des populations, l'état d'urgence fait peser de graves menaces sur les libertés publiques et le droit de manifestation. Déjà, plusieurs manifestations ont été interdites : celles contre les violences faites aux femmes le 21 novembre, en solidarité avec les réfugiéEs le 22 novembre, et, à l'occasion de la Cop 21, les 29 novembre et 12 décembre. Ce dispositif s'inscrit dans un processus de durcissement constant des textes législatifs parallèlement à une réduction des moyens de la police et de la justice.

L'état d'urgence implique que l'autorité administrative a pendant trois mois la prééminence sur la justice.

L'actuelle surenchère sécuritaire puise dans les propositions de la droite et de l'extrême-droite. Elle les légitime.

Ainsi en est-il de l'assignation à résidence pour les personnes censées menacer l'ordre public ou dont le comportement, les fréquentations iraient dans ce sens. Toutes les interprétations extensives, les stigmatisations sont rendues possibles.

Ainsi en est-il du recours possible de bracelet électronique pour certains assignés à résidence, de la déchéance de nationalité ou du visa de retour.

En parallèle, le gouvernement en profite pour donner son feu vert à l'armement des policiers municipaux et au port d'arme pour les policiers en dehors de leur service.

C'est pourquoi, « Ensemble! » condamne la prolongation de l'état d'urgence voulue par F. Hollande et son gouvernement et qui préfigure ce que pourrait être la réforme constitutionnelle instaurant un régime civil d'état de crise.

Ce n'est pas d'une refondation sécuritaire et autoritaire dont nous avons besoin mais d'une République sociale et démocratique, de plus d'égalité, de justice sociale et de liberté, ce qui implique la lutte contre le chômage et la précarité, contre tous les racismes, les discriminations.
Communiqué d'Ensemble, Bagnolet, le 19 novembre 2015.